De par ses origines, le Growth hacking est avant tout une pratique propre aux startups. Cette méthodologie a en effet vu le jour au sein de la Silicon Valley, le lieu de naissance des startups technologiques. Les faibles coûts de cette stratégie en font un atout majeur pour assurer la croissance des start-ups.

Pourquoi le growth hacking est-il particulièrement adapté aux start-ups ?

À sa naissance, une start-up a très peu de ressources financières mais elle doit tout de même trouver un moyen de réaliser une croissance rapide malgré le peu de ressources dont elle dispose. Avoir recours à du marketing classique est donc bien au-dessus des moyens d’une startup et inconcevable lorsqu’elle n’a pas encore assez d’utilisateurs. Rémunérer un growth hacker qui sache trouver les bons moyens de faire décoller une entreprise est par contre tout à fait dans les moyens d’une start-up.

De plus, d’après le modèle AAARR d’une start-up, la génération de revenus n’intervient qu’en dernier. Il y a lieu avant tout d’attirer un nombre suffisant d’utilisateurs pour ensuite penser à générer des profits. Inversement, une entreprise classique peut se permettre d’avoir recours à d’autres méthodes de marketing vu qu’elle s’est déjà constituée une base d’utilisateurs.

Quel est le profil d’un growth hacker ?

Définir de façon précise le profil d’un growth hacker n’est pas chose facile. Nous pouvons commencer par dire qu’il s’agit d’une personne aux multiples talents et compétences, réactive et naturellement créative. La plupart des growth hackers sont des autodidactes, c’est avant tout leur expérience qui leur permet de détecter les meilleurs moyens d’attirer de nouveaux utilisateurs.

Un Growth Hacker est une personne dont l’objectif principal est de réaliser de la croissance pour une start-up et qui déploie pour ce faire tous les moyens possibles y compris des moyens pas très légaux. Il doit perpétuellement redoubler de créativité et se tient toujours prêt à expérimenter de nouvelles méthodes. Il a la capacité d’analyser les données et de comprendre les différentes motivations des utilisateurs.


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Le marketing et le développement sont deux domaines qui doivent absolument être bien maîtrisés par tout growth hacker. Il doit se sentir à son aise avec les réseaux sociaux et maîtriser parfaitement les différentes techniques de référencement naturel (SEO) ou payant (SEA). Enfin, un growth hacker doit avoir une certaine curiosité qui le pousse à se renseigner sur des méthodes efficaces de collecte et d’analyse données telles que le web scraping qui est une technique permettant de récupérer le contenu d’un site web pour le réutiliser notamment dans le référencement.

Start-up : choisir un growth hacker pour exploser sa croissance

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